Jeu excessif en France, ce que l'algorithme de l'ANJ voit
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L'Autorité nationale des jeux (ANJ) a construit un algorithme qui classe chaque joueur sur compte en quatre profils de risque. Son premier résultat, publié en mai 2026 : 8,7 % des joueurs portent 60 % du produit brut des jeux. Sa deuxième publication, en octobre 2026, montre où cette concentration se loge : dans les compétitions que le grand public ignore et dans les paris qui se jouent période par période. Les deux publications n'avaient jamais été assemblées ; cette page les assemble. Limite affichée dès cette introduction : le périmètre mesuré est le jeu sur compte licencié en France (en ligne + FDJ + PMU) — le casino en ligne, dont les jeux crash, est hors de ce périmètre, et aucun chiffre de cette page ne décrit un joueur de jeux crash.
- 600 000 joueurs à forte probabilité de jeu excessif au second semestre 2025, soit 8,7 % des joueurs sur compte — et 1,2 milliard d'euros de produit brut des jeux, soit 60 % du total.
- Les opérateurs ont repéré 89 000 de ces joueurs en 2025 : environ un sur sept, selon le modèle du régulateur.
- Sur les championnats du Brésil, d'Arabie saoudite, du Japon et d'Australie, plus de 80 % des mises viennent des profils excessifs ; sur la Coupe du Monde, la part récréative atteint environ 35 %.
- Environ 900 millions d'euros de mises de football par an se jouent hors des créneaux européens — la nuit et la matinée sont couvertes par les championnats d'autres continents.
Les données complètes sont jointes à cette page, en téléchargement libre.
Les chiffres clés
- 600 000 joueurs — le nombre de joueurs à forte probabilité de jeu excessif identifiés par l'algorithme de l'ANJ au second semestre 2025, soit 8,7 % de la population totale des joueurs sur compte ; environ 300 000 d'entre eux sont classés « manifestement excessifs ».[1]
Source : ANJ, présentation de l'algorithme de détection du jeu excessif, 13 mai 2026 (données du second semestre 2025). - 60 % du produit brut des jeux — la part générée par ces joueurs (1,2 milliard d'euros), une proportion en hausse constante depuis 2023.[1]
Source : ANJ, mai 2026. - 89 000 contre 600 000 — les joueurs excessifs repérés par les opérateurs en 2025 (31 000 en 2024), contre les ≈ 600 000 du modèle du régulateur.[1]
Source : ANJ, mai 2026. - Plus de 80 % — la part des mises portées par les profils excessif et manifestement excessif sur les championnats du Brésil, d'Arabie saoudite, du Japon et d'Australie (football, premier semestre 2026).[2]
Source : ANJ, note « Paris sportifs en ligne », octobre 2026. - 80 à 89 % — la part des mises sur une période de jeu (mi-temps, quart-temps, set, jeu) portée par ces mêmes profils, selon le sport (deuxième trimestre 2026).[2]
Source : ANJ, note « Paris sportifs en ligne », octobre 2026.
| Indicateur | Valeur | Périmètre | Source |
|---|---|---|---|
| Joueurs à forte probabilité de jeu excessif | ≈ 600 000 (8,7 % des joueurs sur compte) | Jeu sur compte licencié, S2 2025 | ANJ, mai 2026 |
| Dont « manifestement excessifs » | ≈ 300 000 | Jeu sur compte licencié, S2 2025 | ANJ, mai 2026 |
| Produit brut des jeux de ce groupe | 1,2 Md€ (60 % du total) | Jeu sur compte licencié, S2 2025 | ANJ, mai 2026 |
| Joueurs repérés par les opérateurs | 31 000 (2024) → 89 000 (2025) | Opérateurs agréés | ANJ, mai 2026 |
| Marché des paris sportifs en ligne | 11,5 Md€ de mises (+12,0 %) · PBJ 1 766 M€ (+10,4 %) | France, année 2025 | ANJ, oct. 2026 |
| Mises football hors créneaux européens | ≈ 900 M€ par an (14,2 % des mises football) | Paris sportifs en ligne | ANJ, oct. 2026 |
| Taux de retour aux joueurs (paris sportifs) | 84,67 % (plafond annuel : 85 %) | France, année 2025 | ANJ, oct. 2026 |
Lecture : les trois premiers indicateurs décrivent le jeu sur compte licencié en France (en ligne + FDJ + PMU). Ils ne décrivent ni le casino en ligne, ni les jeux crash, ni aucun marché hors de France. Le tableau complet, avec les parts par profil et par type de pari, est téléchargeable en CSV plus bas.
600 000 joueurs, 8,7 % des comptes, 60 % du produit brut des jeux
Le fait central de la publication de mai 2026 n'est pas le nombre de joueurs, mais leur poids. Au second semestre 2025, l'algorithme de l'ANJ identifie environ 600 000 joueurs qui ont une forte probabilité d'être excessifs — 8,7 % de la population totale des joueurs sur compte, sur le périmètre du jeu sur compte licencié en France (en ligne + FDJ + PMU).[1] Ces joueurs ont généré 1,2 milliard d'euros de produit brut des jeux, soit 60 % du produit total du même périmètre. Autrement dit : moins d'un joueur sur onze porte trois cinquièmes du chiffre d'affaires du marché mesuré.
Deux précisions de l'ANJ encadrent ce 60 %. La première est une tendance : cette proportion est en hausse constante depuis 2023, et le nombre de joueurs excessifs augmente plus vite que le nombre total de joueurs — la croissance du marché n'explique donc pas tout. La seconde est une définition : le 60 % se calcule sur les pertes des joueurs excessifs rapportées à l'ensemble des pertes des joueurs sur le semestre, les rares joueurs au bilan positif sur la période étant exclus du calcul.[1] À l'intérieur du groupe, environ 300 000 joueurs sont classés « manifestement excessifs » — ceux dont l'ANJ estime que l'identification par les opérateurs est impérative.
Notre conclusion n° 1 : la concentration, pas la participation, est le fait central du marché mesuré. Le débat public compte les joueurs ; les données du régulateur décrivent un revenu qui dépend d'une minorité — et cette dépendance augmente pendant que le marché croît.
Comment l'algorithme classe les joueurs (23 indicateurs, 4 profils)
L'algorithme, développé en interne par l'ANJ à partir de 2024, mobilise 23 indicateurs ou critères de risque pour obtenir un score unique par joueur. Ces indicateurs relèvent de quatre familles : les mouvements financiers, les modérateurs de jeu (dont l'utilisation des dispositifs d'auto-exclusion, que l'ANJ présente comme un signal fort de difficulté rencontrée), l'activité et la fréquence de jeu, et les antécédents du joueur.[1] Les données sont celles que les opérateurs transmettent en continu au régulateur pour l'ensemble des comptes joueurs — opérateurs agréés en ligne, FDJ et PMU.
En fonction du score, chaque joueur est réparti dans l'un des quatre profils : joueur récréatif, joueur à risque modéré, joueur excessif, joueur manifestement excessif — les couleurs vert, jaune, rouge et noir de la note d'octobre.[2] La performance de l'algorithme a été validée et mesurée à l'aune de l'ICJE (Indice canadien du jeu excessif), sous le contrôle d'un comité scientifique. L'ANJ précise que des initiatives similaires sont en cours en Espagne et aux Pays-Bas, et que le sien est le premier algorithme de ce type disponible en Europe.
Le régulateur fixe aussi la limite de son propre outil : cet algorithme n'a pas vocation à mesurer le nombre exact de joueurs excessifs, ni à estimer la prévalence du jeu excessif comme le font les enquêtes en population générale.[1] C'est un instrument de pilotage — un point de référence pour suivre des tendances et objectiver l'effort d'identification demandé aux opérateurs, qui peuvent l'utiliser, en toute transparence, en complément de leurs propres outils.
Le trou de détection : 89 000 joueurs repérés par les opérateurs, 600 000 par le régulateur
Les opérateurs ont une obligation légale double : identifier les joueurs excessifs et les accompagner — appels, propositions de modérateurs ou de limitations adaptées, mise en relation avec des associations ou des centres de soins, voire fermeture de compte.[1] Leur effort a nettement progressé : le nombre de joueurs excessifs qu'ils identifient a été multiplié par trois entre 2024 et 2025, passant de 31 000 à 89 000. L'ANJ juge néanmoins ce niveau incohérent avec la taille de leurs bassins de joueurs et avec les études de prévalence : son modèle en compte environ 600 000 sur le même périmètre.
Notre conclusion n° 2 : le trou de détection est chiffrable. En 2025, les opérateurs repèrent environ un joueur excessif probable sur sept selon le modèle du régulateur — malgré un triplement en un an. L'ANJ attend d'eux, à court terme, l'identification des quelque 300 000 joueurs manifestement excessifs, et la détection de l'ensemble de la population repérée par l'algorithme. Lors de l'examen des plans d'actions « Prévention du jeu excessif ou pathologique » en 2027, elle pourra comparer directement les nombres déclarés par les opérateurs à ceux de son modèle.[1]
Où se concentrent les mises : les ligues confidentielles
La note d'octobre 2026 exploite les mises de football du premier semestre 2026 à travers les quatre profils. Premier gradient : la part des paris en direct décroît avec la notoriété des compétitions — 26 % sur la Ligue des Champions, 30 à 35 % sur les grands championnats, 48 % sur les compétitions secondaires, et jusqu'à 50 à 58 % sur les deuxièmes divisions européennes et les championnats non listés.[3] Ces compétitions secondaires — définies comme celles pesant chacune moins de 2 % des mises de la discipline — représentent ensemble 37 % des mises du football, soit 2,3 milliards d'euros répartis sur 93 compétitions.
Second gradient, le croisement avec les profils : plus la compétition est confidentielle, plus la part des mises provenant de joueurs excessifs ou manifestement excessifs est élevée. Les compétitions les plus connues du grand public sont celles où la part récréative est la plus haute — environ 35 % sur la Coupe du Monde 2026, 50 % en incluant les joueurs à risque modéré. À l'inverse, les joueurs excessifs ou manifestement excessifs portent plus de 80 % des mises sur les championnats du Brésil, d'Arabie saoudite, du Japon et d'Australie.[3]
Les paris sur une période de jeu : 80 à 89 % de mises excessives
Le même exercice, appliqué aux types de résultats proposés, conduit au constat voisin. Sur les mises du deuxième trimestre 2026, les paris portant sur le résultat final d'une compétition — le vainqueur d'un tournoi, la qualification pour une finale — sont ceux où la part des joueurs récréatifs est la plus élevée : 33 % au football, 36 % au tennis. À l'opposé, les paris sur le résultat d'une période de jeu (mi-temps, quart-temps, set ou jeu), qui se prêtent au pari en direct, sont portés, selon les sports, pour 80 à 89 % de leurs mises par des joueurs excessifs ou manifestement excessifs — et pour 5 à 11 % seulement par des joueurs récréatifs. Au football, les paris sur le score ou sur les performances des joueurs se situent entre les deux (69 à 70 % de mises excessives), contre 57 % pour le vainqueur du match.[3]
L'ANJ tire de ce constat une piste réglementaire explicite : il pourrait plaider pour une meilleure intégration de la protection des joueurs dans la réglementation des supports de paris autorisés.[3] Notre conclusion n° 3 : la concentration suit l'obscurité et la vitesse, pas la popularité — elle est maximale là où le pari se joue vite et loin des projecteurs (périodes de jeu, ligues confidentielles), minimale là où le public occasionnel afflue (résultat final, grandes affiches).
Le tableau des parts par profil, support par support
Le tableau ci-dessous rassemble toutes les parts par profil que la note de l'ANJ publie, support par support. Les parts qu'elle ne publie pas sont indiquées comme telles — jamais complétées.
| Support | Part récréative | Part récréative + risque modéré | Part excessive + manifestement excessive |
|---|---|---|---|
| Coupe du Monde 2026 (football, S1 2026) | ≈ 35 % | 50 % | n.p. |
| Championnats du Brésil, d'Arabie saoudite, du Japon et d'Australie (football, S1 2026) | n.p. | n.p. | > 80 % |
| Résultat final d'une compétition — football (T2 2026) | 33 % | n.p. | n.p. |
| Résultat final d'une compétition — tennis (T2 2026) | 36 % | n.p. | n.p. |
| Score ou performances des joueurs — football (T2 2026) | n.p. | n.p. | 69–70 % |
| Vainqueur du match — football (T2 2026) | n.p. | n.p. | 57 % |
| Résultat d'une période de jeu — tous sports (T2 2026) | 5–11 % | n.p. | 80–89 % |
Lecture : « n.p. » = part non publiée par la note pour ce support. Les deux parts publiées d'un même support ne se complètent pas nécessairement à 100 % : le solde relève des profils intermédiaires ou de parts non détaillées par la note. Source : ANJ, note « Paris sportifs en ligne », octobre 2026.
Notre analyse
Ce qui suit est notre analyse, et elle mêle trois choses que nous distinguons à chaque pas : les constats de l'ANJ, que nous lui créditons et que nous citons ; nos calculs sur ses tableaux publiés, signalés comme nôtres, avec leurs marges ; et nos interprétations, signalées comme telles.
L'ANJ publie ces parts support par support, et elle les ordonne à l'intérieur de chaque famille : par notoriété pour les compétitions — plus une compétition est confidentielle, plus la part des joueurs excessifs y est élevée — et, pour les types de paris, du résultat final à une extrémité aux paris sur une période de jeu à l'autre. Ce qu'elle ne fait pas, c'est lire les deux classements ensemble. En les lisant ensemble, nous voyons un gradient qui suit la vitesse du produit. À une extrémité, les paris sur le résultat d'une période de jeu (mi-temps, quart-temps, set ou jeu) — les types qui, selon la note elle-même, se prêtent au pari en direct — sont portés pour 80 à 89 % de leurs mises par des joueurs excessifs ou manifestement excessifs, et la part récréative y tombe à 5–11 %. Les paris sur le score ou les performances des joueurs viennent ensuite dans le classement de la note (69–70 % de mises excessives), devant le vainqueur du match (57 %). À l'autre extrémité, les marchés lents gardent un socle récréatif d'environ un tiers des mises : ≈ 35 % de part récréative sur la Coupe du Monde 2026 — 50 % en incluant le risque modéré —, 33 % sur le résultat final d'une compétition au football et 36 % au tennis.[3]
Ce gradient suggère une lecture que la note ne formule pas : plus la boucle d'un marché est courte — miser, connaître le résultat, recommencer —, plus les mises qu'il reçoit se concentrent sur les profils excessifs. Nous la présentons comme une lecture des parts publiées, pas comme une propriété démontrée des produits : l'ANJ attribue d'abord ces écarts au désintérêt des parieurs récréatifs pour les supports confidentiels, et les deux mécanismes peuvent coexister. Le rapprochement avec l'autre mesure de cette page donne à ce gradient sa portée pratique : sur les ≈ 600 000 joueurs que le modèle du régulateur signale au second semestre 2025, les opérateurs n'en ont repéré que 89 000, environ un sur sept.[1] Or c'est dans les paris sportifs — le périmètre des parts ci-dessus — que les mises des profils excessifs se concentrent sur les produits les plus rapides. Notre lecture, présentée comme telle : l'écart entre les joueurs que le modèle voit et ceux que les opérateurs identifient pèse le plus lourd là où cette concentration est la plus forte, sur les marchés qui se prêtent au direct et se règlent le plus vite — les deux mesures ne portant pas sur le même périmètre, les parts étant mesurées sur les mises de football et la population signalée sur l'ensemble du jeu sur compte.
Une offre en continu : 900 millions d'euros misés hors des créneaux européens
Troisième constat de la note : l'agencement géographique des compétitions ouvertes aux paris compose une offre de football en direct disponible en continu. Les championnats sud-américains couvrent la nuit (52 à 67 % de paris en direct), les championnats asiatiques et océaniens la matinée (58 à 64 %) — pour un total d'environ 900 millions d'euros de mises annuelles hors créneaux européens, soit 14,2 % des mises du football.[3] À notoriété comparable, les compétitions disputées hors créneaux européens présentent d'ailleurs un taux de direct supérieur de 11 à 18 points à celui des compétitions secondaires européennes.
Ce cadre se lit dans le marché 2025 que la note décrit par ailleurs : 11,5 milliards d'euros de mises en paris sportifs en ligne (+12,0 %) et 1 766 millions d'euros de produit brut des jeux (+10,4 %), le football captant 54,9 % des mises et le tennis 23,0 % ; le taux de retour aux joueurs s'est établi à 84,67 %, sous un plafond annuel de 85 %.[2] Notre conclusion n° 4 : la continuité de l'offre est géographique avant d'être horaire — 14,2 % des mises de football se jouent hors des créneaux européens parce que l'offre autorisée couvre, par construction, la nuit et la matinée d'autres continents.
Le contexte européen : des mises plus petites et plus fréquentes (EGBA)
Bloc de contexte, à périmètre distinct : l'EGBA (European Gaming and Betting Association) publie les données agrégées de ses neuf opérateurs membres, à l'échelle européenne — un périmètre différent de celui de l'ANJ, que nous ne fusionnons avec aucun chiffre français. En 2025, ces membres ont enregistré 248,7 milliards de mises (+40 %), pour une valeur totale de 275,3 milliards d'euros (+28 %) ; la mise moyenne a reculé de 9 %, de 1,21 € à 1,11 €, et les comptes clients actifs ont atteint 43,8 millions (+13 %).[4]
La lecture que l'EGBA fait elle-même de ce recul de la mise moyenne — une évolution vers des paris plus fréquents et de plus faible valeur — fait écho, sans s'y confondre, au gradient français : des deux côtés, l'activité se déplace vers des formats plus rapides et plus répétés. En France, le régulateur mesure qui porte ces formats ; à l'échelle des membres de l'EGBA, l'association mesure leur diffusion. Les deux mesures ne se recouvrent pas et ne s'additionnent pas.
Ce que ces chiffres ne mesurent pas (casino en ligne et jeux crash hors périmètre)
Tous les chiffres ANJ de cette page décrivent le jeu sur compte licencié en France : opérateurs agréés en ligne, FDJ et PMU. Le casino en ligne n'est pas licencié en France ; il échappe donc entièrement à l'algorithme — et avec lui les jeux crash, qui relèvent de cette catégorie. Aucun des taux de concentration publiés ici (8,7 %, 60 %, 80–89 %) ne décrit un joueur de casino en ligne ou de jeux crash, et nous ne convertissons aucun de ces chiffres en estimation pour ce périmètre : la mesure s'arrête où s'arrête le périmètre.
Notre conclusion n° 5 : le mesuré est un plancher de périmètre, pas un total national. Ce que l'algorithme ne voit pas fait l'objet d'un autre de nos dossiers — la réconciliation des tailles du marché illégal des jeux en France — tandis que le portrait des joueurs de jeux crash, mesuré par d'autres méthodes, est publié dans nos statistiques des joueurs de jeux crash. L'ensemble de nos séries est rassemblé dans le hub statistiques jeux crash 2026. Si votre propre pratique vous préoccupe, notre page jeu responsable rassemble les modérateurs et les aides disponibles.
Jeu de données complet : le tableau des chiffres de cette page (algorithme, concentration par support, contexte EGBA), au format CSV — les valeurs exactes dont sont tirés tous les chiffres publiés ici, avec les parts non publiées laissées vides. Télécharger le CSV
Réutilisation libre pour la presse et la recherche, avec citation : « Source : ANJ (2026) — chiffres compilés par Chicken Road Productions » — https://chickenroadproductions.com/statistiques-jeu-excessif-france/
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Méthodologie et limites
Comment lire cette page : il s'agit d'une analyse indépendante, publiée à titre d'information. Elle ne recommande ni l'achat, ni l'usage, ni l'évitement d'aucun produit, et ne constitue pas un conseil financier. Chaque chiffre est calculé à partir des données publiées avec cette étude ou des conditions publiées par l'opérateur. Nous sommes financés par des commissions d'affiliation divulguées sur ce site ; aucun opérateur n'a relu ni approuvé cette analyse avant publication.
Références
- ANJ, « L'algorithme développé par l'ANJ révèle un nombre de joueurs excessifs inquiétant et en croissance », 13 mai 2026, https://anj.fr/lalgorithme-developpe-par-lanj-revele-un-nombre-de-joueurs-excessifs-inquietant-et-en-croissance
- ANJ, « Paris sportifs en ligne : quels sont les sports ou les compétitions moteurs de la croissance ? », octobre 2026, https://www.anj.fr/paris-sportifs-en-ligne-quels-sont-les-sports-ou-les-competitions-moteurs-de-la-croissance
- ANJ, « Note sports 2025 » — note complète (PDF), octobre 2026, https://www.anj.fr/sites/default/files/2026-10/Note%20sports%202025.pdf
- EGBA, « Annual Activity Report 2026 », 9 juillet 2026 — données de marché des neuf opérateurs membres (section Market Data), https://www.egba.eu/news-media/press-releases/
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